In Fine éditions d'art

LE BŒUF SUR LE TOIT

MIROIR DES ANNÉES FOLLES

Il y a un siècle, Le Bœuf sur le toit entrait dans la légende des années folles. Avec Jean Cocteau et ses amis musiciens du groupe des Six pour parrains, avec Wiéner et Doucet au piano, le bar-restaurant-cabaret de Louis Moysès fut, selon le peintre Jean Hugo, « le carrefour des destinées, le berceau des amours, le foyer des discordes, le nombril de Paris ». Musiciens et jazzmen s’y donnaient rendez-vous pour jouer des nuits entières des concerts improvisés. De ces concerts improvisés est née l’expression « faire un bœuf ».

À l’occasion du centenaire de ce lieu emblématique, venez pousser les portes du mythique cabaret pour revivre, en compagnie de l’auteur Jean Pierre Pastori, ses plus grandes heures de gloire.

Sommaire

Introduction

Quand le Bœuf montait sur le toit
1 Un cocktail, des Cocteau
2 Louis Moysès, dit Moïse
3 Du Gaya au Bœuf
4 L’amitié grande ouverte
5 L’Œil cacodylate
6 À l’ombre de Marcel Proust
7 On vient voir les artistes s’amuser
8 Nostalgie quand tu nous tiens !
9 Le violon d’Ingres de Moysès
10 En quête d’un souffle nouveau
11 Le BŒuf, le coq et l’arlequin

Quand les Mariés montaient sur la tour Eiffel
12 Des tons francs, des sonorités crues
13 Des morceaux en forme de poire
14 Un jeune bouddha portant monocle
15 Tous libres de choisir leur chemin en l’air
16 La Noce massacrée
17 Les soldats de Dieu
18 Revue dada pour Casino de Paris dada
19 Le temps coule, coule, coule…
20 La « nègromania » parisienne
21 La Vénus noire
22 En duo avec Wiéner, Doucet rêve de locomotive
23 Le sismographe de la vie artistique

Annexes
Chronologie
Bibliographie
Glossaire